Pharmacie de la Plaine | Neuves-Maisons 54230
Pollens, des solutions naturelles existent !

Le pollen est de retour avec un peu d’avance cette année !
Découvrez les alternatives naturelles pour vous aider a y remédier.

Aaaaatchoum ! Et voilà, c’est reparti : yeux qui piquent, nez qui coule, maux de tête, éternuements à répétition… Mes allergies au pollen sont de retour ! Normal – me direz-vous – puisque le Printemps a démarré en avance et les pollens aussi !

Je vais donc reprendre comme chaque année mon traitement antihistaminique pour calmer ces symptômes et éviter d’avoir mes yeux à nouveau tout gonflés. Cependant, l’an dernier, certains remèdes naturels complémentaires m’ont vraiment simplifié la vie au quotidien.

Quels sont les remèdes naturelles contre l’allergie au pollen ?
La prévention quotidienne
Ça reste la meilleure approche face aux allergies saisonnières. Un nettoyage nasal régulier avec une solution saline élimine efficacement les particules de pollen. L’utilisation d’un masque lors des activités extérieures réduit considérablement l’exposition aux allergènes.

Les aliments riches en vitamine C,
Comme le kiwi ou les agrumes, renforcent naturellement les défenses immunitaires. Une cure de probiotiques aide à réguler la réponse allergique de l’organisme.

La désensibilisation progressive au pollen
Avec du miel local, débutée deux mois avant la saison pollinique, permet de renforcer la tolérance aux pollens environnants. Privilégiez les sorties matinales quand le taux de pollen dans l’air est au plus bas, et gardez les fenêtres fermées aux heures les plus chaudes.

Le traitement homéopathique, un allié contre l’allergie au pollen à ne pas négliger
En prévention, en complément ou dans l’attente d’une consultation médicale, un traitement homéopathique peut être utilisé pour lutter contre certains symptômes de l’allergie.

Pour prévenir les allergies durant la période de pollinisation, prendre une dose de Pollens 30ch par semaine, deux à trois mois avant et pendant toute la période, est recommandé.

Ensuite, selon les symptômes présentés, un protocole thérapeutique différent sera appliqué :

Face à tout syndrome allergique général, il sera recommandé de prendre systématiquement en association : Pollens 15ch, Apis mellifica 9ch et Poumon histaminum 15ch.
Si l’écoulement nasal est abondant et irritant, que vos yeux picotent et larmoient, Allium cepa 9ch sera alors ajouté.
Si l’écoulement nasal est normal, peu irritant, et si le larmoiement est irritant, c’est Euphrasia 5 ch qui remplacera Allium cepa.
Si le palais démange, Sabadilla 9ch finira de compléter le traitement.
Plus confidentiel, le traitement à base de macérat glycériné 1dh de bourgeons de Cassis (Ribes nigrum) pourra vous être prescrit en prévention comme en curatif. Ce dernier est traditionnellement utilisé comme anti-inflammatoire sur les problèmes articulaires et comme anti-allergique. Quelques gouttes dans un peu d’eau deux fois par jour suffisent. Attention, ce-dernier est contre-indiqué chez l’enfant, la femme enceinte et les personnes en phase de sevrage alcoolique. N’hésitez pas à demander conseil auprès de votre médecin.

Les plantes à la rescousse, des remèdes pour l’allergie au pollen
Certaines plantes présentent un intérêt pour lutter contre les allergies et viennent, notamment, renforcer l’efficacité du traitement antihistaminique sur certains symptômes.

Le Plantain
Il existe plusieurs espèces de Plantains (Plantago major, Plantago lanceolata, Plantago Psyllium) qui présentent tous les mêmes vertus médicinales.

Traditionnellement connus pour leurs propriétés antibactériennes, émollientes et anti-inflammatoires sur les muqueuses, ils sont aussi un excellent produit contre la toux grâce à leur action anti-spasmodique. Ils soignent les allergies oculaires et cutanées, leur usage d’ailleurs le plus répandu est le lavage des yeux fatigués ou atteints de conjonctivite.

Par conséquent, on le conseillera avec du Cassis en cas de rhume des foins, avec ou sans congestion oculaire, au moins un mois avant l’arrivée des pollens auxquels on est sensible.

En infusion, en usage externe, en cataplasme, le plantain agira différemment selon le mode d’administration choisi. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien pour les posologies. Sachez par exemple que la tisane de plantain est déconseillée chez la femme enceinte et l’enfant de moins de 6 mois.

La grande Camomille
La Partenelle ou la grande Camomille ne doit pas être confondue avec la camomille allemande ou la camomille romaine qui n’ont pas les mêmes propriétés.

Celle-ci est appréciée pour son action efficace contre les maux de têtes, l’absence de menstruation ou les douleurs rhumatismales. Elle peut être utilisée en infusion ou sous forme de gélules de plantes pour lutter contre les maux de tête déclenchés fréquemment par les allergies au pollen.

Elle ne doit pas être utilisée chez la femme enceinte et les personnes allergiques aux plantes appartenant à la famille des astéracées (comme la marguerite, ou le pissenlit). Ayant également des effets antiplaquettaires, il est déconseillé de la consommer avec des plantes, des compléments ou des médicaments ayant une action anticoagulante ou antiplaquettaire.

N’oubliez pas : les plantes sont nos amies… sous certaines conditions ! N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin en cas de doutes.

Et les huiles essentielles pour soulager l’allergie au pollen
Certaines huiles essentielles peuvent vous apporter un certain confort respiratoire. Sans être exhaustif, je vous parlerai ici de deux huiles essentielles de la famille des camomilles.

L’huile essentielle de Tanaisie annuelle (Tanacetum annuum)
D’une belle couleur bleue, cette huile essentielle est un puissant antihistaminique. Il est recommandé d’en mélanger une à deux gouttes dans un peu de miel et d’avaler de ce mélange deux à trois fois par jour pendant sept jours. Il est également possible de l’appliquer pure, une à deux gouttes localement sur une inflammation ou une éruption cutanée. La tâche bleue qui se forme alors s’estompe au fur et à mesure de l’absorption par la peau. Elle est contre-indiquée chez la femme enceinte, allaitante, l’enfant de moins de 3 ans (moins de 7 ans pour la voie orale)

L’huile essentielle de Camomille Matricaire (Matricaria recutita)
Cette plante est connue pour ses vertus anti-inflammatoires et antispasmodiques. Son huile essentielle est plus puissante encore. L’huile essentielle de Camomille Matricaire efficace dans les problèmes de peau, d’inflammation urinaires, digestifs ou de douleurs menstruelles. Dans le cas d’une manifestation allergique, elle agit particulièrement sur les inflammations et démangeaisons cutanées et en interne sur l’état allergique global par son action antispasmodique.

Ainsi, en cas de rhinite ou d’éternuements à répétition, appliquez avec le pouce une goutte sur votre palais matin et soir ou bien respirez quelques secondes le flacon ouvert. Attention, son usage est proscrit chez la femme enceinte, l’enfant de moins de 1 an et les personnes allergiques aux plantes appartenant à la famille des astéracées.

Les huiles essentielles comme les plantes sont à manier avec précautions. Nous sommes tous d’accord, la première étape – surtout quand on connaît l’origine de nos allergies – est d’essayer de supprimer l’exposition aux allergènes . Les traitements viennent en complément pour vous soulager.
N’hésitez pas à demander conseil à un spécialiste pour vous accompagner.

Le Retour du Bouleau : Comment Survivre à la Saison des Pollens ?

Le Retour du Bouleau : Comment Survivre à la Saison des Pollens ?

Le printemps pointe le bout de son nez, et avec lui, le redoutable pollen de bouleau. Si pour beaucoup cette saison rime avec fleurs et soleil, pour les allergiques, elle signifie surtout éternuements en rafale, nez qui coule et yeux larmoyants.

Pourquoi le bouleau est-il si « agressif » ?

Le bouleau est l’un des arbres les plus allergisants en Europe. Son pollen est extrêmement fin et léger, ce qui lui permet de voyager sur des dizaines de kilomètres au gré du vent. Une seule grappe de fleurs (appelée chaton) peut libérer des millions de grains de pollen.

Quelques réflexes pour limiter la casse :

  • Aérez au bon moment : Ouvrez vos fenêtres avant le lever du soleil ou après son coucher, quand la concentration de pollen est la plus basse.

  • La douche du soir : Indispensable pour rincer les grains de pollen accumulés dans vos cheveux durant la journée.

  • Le séchage du linge : Évitez de faire sécher vos draps à l’extérieur ; ils agissent comme de véritables filets à pollens.

Surveillez la qualité de l’air via le réseau Atmo France


Le Petit Plus Nature : Les Fleurs de Bach

Si les traitements classiques (antihistaminiques) sont souvent nécessaires pour gérer l’inflammation physique, les Fleurs de Bach peuvent être un soutien précieux pour gérer l’aspect émotionnel et la sensibilité exacerbée liés à l’allergie.

Le conseil : Crab Apple (Pommier Sauvage)

C’est la fleur de la purification par excellence dans le système du Dr Bach.

  • Pourquoi ? L’allergie est souvent vécue comme une « invasion » par un élément extérieur que le corps rejette violemment. Crab Apple aide ceux qui se sentent « pollués » ou qui ont une sensation de malaise face à leurs symptômes (nez qui coule, peau irritée).

  • Comment l’utiliser ? Diluez 2 gouttes dans un verre d’eau à siroter tout au long de la journée, ou déposez 2 gouttes directement sous la langue 4 fois par jour.

Note : Les Fleurs de Bach accompagnent votre bien-être émotionnel mais ne remplacent en aucun cas un traitement médical prescrit par votre allergologue.

Stick Inhalateur : Votre Nouveau « Bodyguard » Anti-Grignotage

Stick Inhalateur : Votre Nouveau « Bodyguard » Anti-Grignotage

On connaît tous ce moment. Il est 16h, vous êtes en plein travail (ou devant votre série préférée), et soudain… l’appel du placard se fait entendre. Ce n’est pas de la faim, c’est cette fameuse envie de grignoter qui pointe le bout de son nez.

Et si, au lieu de craquer pour un paquet de chips ou une barre chocolatée, vous sortiez simplement un petit stick de votre poche ? Zoom sur une solution 100 % naturelle et ultra-efficace : **l’olfactothérapie**.

Pourquoi l’olfaction fonctionne-t-elle ?

Le nez est une ligne directe vers le cerveau limbique, le siège de nos émotions et de nos pulsions alimentaires. En respirant certaines huiles essentielles, vous envoyez un message de « satiété » ou de « calme » à votre cerveau avant même que la première bouchée ne soit avalée. C’est simple, rapide et sans calories !

Le duo de choc pour vos envies

Selon le type de « fringale » qui vous guette, le choix de l’huile essentielle est crucial :

L’Huile Essentielle de Pamplemousse : La fin du salé** C’est la reine pour stopper net les envies de biscuits apéritifs, de fromage ou de plats transformés. Son odeur zestée et tonique agit comme un véritable verrou sur les pulsions salées.

L’Huile Essentielle de Géranium Rosat : Le bouclier anti-sucre** Le géranium est l’allié idéal pour ceux qui ont la « dent sucrée ». Son parfum floral et équilibrant aide à réguler les envies de bonbons, de gâteaux ou de chocolat en apaisant le système nerveux.

Comment l’utiliser ?

Dès que l’envie de grignoter survient, portez le stick à une narine en bouchant l’autre, et prenez 3 grandes inspirations profondes. Recommencez avec l’autre narine. L’effet est quasi immédiat !

 

⚠️ Précautions importantes

Les huiles essentielles sont puissantes et ne doivent pas être utilisées à la légère. L’utilisation de ce stick est **contre-indiquée** pour :

* Les **femmes enceintes et allaitantes**.
* Les **enfants de moins de 6 ans**.
* Les personnes **asthmatiques** ou **épileptiques**

Le petit conseil en plus

Le stick est un outil formidable, mais n’oubliez pas de boire un grand verre d’eau et de vérifier si cette envie de manger ne cache pas simplement un petit coup de stress ou de fatigue. Prenez soin de vous, un souffle à la fois !

Vitamine D : rôle, bienfaits et conseils pour éviter la carence

Vitamine D : rôle, bienfaits et conseils pour éviter la carence

Surnommée « vitamine du soleil », la vitamine D est aujourd’hui insuffisante chez près de 8 Français sur 10. Pourtant, elle joue un rôle essentiel dans le bon fonctionnement de l’organisme, à tous les âges de la vie.

Qu’est-ce que la vitamine D ?

La vitamine D est une substance liposoluble au fonctionnement proche d’une hormone. Elle est produite naturellement par la peau sous l’effet des rayons UVB, mais peut aussi être apportée en petites quantités par l’alimentation.
On distingue principalement deux formes : la vitamine D2 d’origine végétale et la vitamine D3, synthétisée par la peau et majoritairement utilisée par l’organisme. Après plusieurs transformations dans le foie et les reins, elle devient active et agit sur de nombreux tissus.

À quoi sert la vitamine D ?

Son rôle principal concerne la santé osseuse : elle favorise l’absorption du calcium et du phosphore, indispensables à la solidité des os et des dents.
Elle intervient également dans le fonctionnement du système immunitaire, le maintien de la force musculaire et l’équilibre de l’humeur, notamment en période hivernale.

Quels sont ses bienfaits ?

Un taux suffisant de vitamine D contribue à :

  • renforcer les défenses immunitaires,

  • préserver la masse et la fonction musculaire,

  • réduire le risque de chutes chez les personnes âgées,

  • soutenir le moral et limiter la fatigue saisonnière.

Où trouver la vitamine D ?

Le soleil reste la source principale de vitamine D. Une exposition modérée du visage et des avant-bras, quelques minutes par semaine, permet une synthèse naturelle, variable selon la saison, la latitude et le type de peau.
L’alimentation apporte des quantités limitées : poissons gras (saumon, sardines, hareng), huile de foie de morue, œufs, produits laitiers enrichis ou certains champignons.

Qui est le plus à risque de carence ?

Certaines populations sont particulièrement concernées :

  • personnes de plus de 65 ans,

  • femmes enceintes ou allaitantes,

  • personnes à peau foncée,

  • personnes peu exposées au soleil,

  • nourrissons allaités,

  • personnes souffrant de maladies digestives, rénales ou prenant certains traitements.

Chez ces profils, une supplémentation peut être nécessaire.

Quels sont les signes d’un manque ?

Une carence en vitamine D peut se manifester par une fatigue persistante, une baisse du tonus musculaire, des douleurs osseuses, une sensibilité accrue aux infections ou des troubles de l’humeur. Ces signes justifient un avis médical.

Supplémentation : quand et comment ?

La supplémentation est particulièrement recommandée entre l’automne et le printemps. Elle peut être prise quotidiennement, à dose modérée, de préférence au cours d’un repas contenant des matières grasses pour une meilleure absorption.
Les besoins varient selon l’âge et la situation personnelle. Un dosage sanguin peut aider à adapter la posologie.

Attention à l’excès

Un surdosage prolongé peut entraîner des effets indésirables, notamment une augmentation excessive du calcium dans le sang. Il est donc essentiel de respecter les doses recommandées et de demander conseil à un professionnel de santé.

En résumé

La vitamine D est indispensable à l’équilibre osseux, immunitaire et général. Une exposition solaire raisonnable, une alimentation variée et, si nécessaire, une supplémentation adaptée permettent de prévenir les carences, fréquentes en France.
Votre pharmacien est un interlocuteur privilégié pour évaluer vos besoins et vous orienter vers une solution adaptée.

Protéger sa peau en hiver : les bons gestes à adopter

Si l’on pense spontanément à prendre soin de sa peau pendant l’été, les saisons froides sont souvent négligées. Pourtant, entre les températures basses à l’extérieur, le chauffage à l’intérieur, le vent ou encore l’humidité, la peau est soumise à de nombreuses agressions. Adopter une routine adaptée est donc essentiel pour préserver son confort et sa santé cutanée durant l’hiver.

Les effets du froid sur la peau

Le froid perturbe la circulation sanguine et réduit la production de sébum, élément clé du film hydrolipidique qui protège l’épiderme. Résultat : la peau devient plus fragile, plus sèche et plus réactive.

Le visage et les mains sont particulièrement exposés. Sensations de tiraillement, rougeurs, inconfort ou apparition de petites squames sont des signes fréquents d’une peau agressée par le froid. Une attention particulière est donc nécessaire pendant cette période.

Nos conseils pour une peau protégée tout l’hiver

Adoptez une alimentation équilibrée
L’état de la peau est étroitement lié à l’alimentation. Consommez régulièrement des fruits et légumes riches en antioxydants, comme les agrumes, les pommes, les épinards ou la betterave, afin de lutter contre le vieillissement cutané.
Les aliments riches en oméga-3 sont également précieux : ils aident à renforcer la barrière cutanée, favorisent l’hydratation et améliorent la souplesse de la peau.

Hydratez-vous suffisamment
Boire de l’eau reste indispensable en hiver pour prévenir la déshydratation. Les boissons chaudes, telles que les thés ou infusions, constituent une excellente alternative pour se réchauffer tout en contribuant à l’hydratation de l’organisme.

Nettoyez votre visage quotidiennement
Un nettoyage régulier permet d’éliminer les impuretés et d’éviter l’obstruction des pores. Une eau micellaire est idéale pour nettoyer la peau en douceur.
En cas de maquillage, privilégiez des démaquillants nourrissants sous forme d’huile ou de lait, plus respectueux des peaux fragilisées par le froid.

Hydratez intensément votre peau
En hiver, l’hydratation devient une priorité. La crème de jour est un indispensable pour nourrir et protéger l’épiderme. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien afin de choisir un soin adapté à votre type de peau.

Astuce beauté : associez votre crème à un sérum. Un sérum enrichi en vitamine C apportera de l’éclat au teint et renforcera l’efficacité de votre soin hydratant. Appliquez-le avant votre crème, chaque jour.

Les mains, souvent oubliées, méritent aussi une attention particulière. Utilisez une crème nourrissante plusieurs fois par jour afin de les protéger, réparer la peau et prévenir les gerçures.

Intégrez les masques à votre routine
Un masque hebdomadaire aide à lutter contre la sécheresse cutanée. Les peaux grasses apprécieront les masques à l’argile, qui purifient sans assécher. Les peaux sèches, quant à elles, bénéficieront de masques hydratants, notamment à base de miel, reconnu pour ses propriétés nourrissantes et apaisantes.

Exfoliez en douceur
Le gommage permet d’éliminer les cellules mortes et de raviver l’éclat du teint. Une à deux fois par semaine suffit pour améliorer la respiration de la peau.
Choisissez une formule adaptée à votre type de peau : régénérante pour les peaux grasses, plus douce et illuminatrice pour les peaux sèches.

N’oubliez pas la protection solaire
Même en hiver, les rayons UV restent présents. L’application d’une crème solaire ou d’un soin hydratant contenant un indice de protection aide à prévenir le vieillissement cutané et les dommages liés au soleil.

En conclusion

Quelle que soit la saison, la peau a besoin d’attention et de soins adaptés. En hiver, une routine quotidienne bien pensée permet de limiter les effets du froid et de conserver une peau confortable et en bonne santé. Pour des conseils personnalisés et des produits adaptés à votre type de peau, n’hésitez pas à solliciter votre pharmacien.

La vaccination : c’est simple et c’est maintenant !

La campagne de vaccination contre les épidémies hivernales est lancée.

Qui peut se faire vacciner contre la grippe ?

La vaccination contre la grippe est recommandée pour :

les professionnels de santé ;
les personnes âgées de 65 ans et plus ;
les femmes enceintes ;
les patients présentant des comorbidités ;
les patients pris en charge en unité de soins médicaux et de réadaptation (USMR) ou en unité de soins de longue durée (USLD).

Qui peut se faire vacciner contre le Covid-19 ?

La vaccination contre le Covid-19 est recommandée pour :

les professionnels de santé ;
les personnes âgées de 65 ans et plus ;
les nourrissons âgés de plus de six mois, enfants, adolescents, adultes atteints de comorbidités ayant un risque plus élevé de forme grave ;
les personnes immunodéprimées ;
les femmes enceintes ;
les résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et unités de soins de longue durée (USLD) ;
les personnes à très haut risque de forme grave selon chaque situation médicale individuelle et dans le cadre d’une décision partagée avec les équipes soignantes ;
les personnes vivant dans l’entourage ou en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables.
Ces personnes peuvent se faire vacciner à partir de six mois après leur dernière infection ou injection de vaccin contre le Covid-19.

Pour les personnes immunodéprimées et les personnes âgées de 80 ans et plus, ce délai est réduit à trois mois.

Peut-on faire les vaccins grippe et covid-19 le même jour ?

Oui. Les deux vaccinations peuvent être réalisées simultanément ou à quelques jours d’intervalle, sans risque particulier ni perte d’efficacité.

Les prunes : un allié naturel contre la constipation

 

La constipation touche un grand nombre de personnes à travers le monde, et parmi les solutions naturelles les plus connues, les prunes se démarquent. Ces fruits secs possèdent en effet des propriétés intéressantes pour soutenir le transit intestinal. Mais agissent-elles vraiment rapidement ?

Riches en fibres, les prunes contribuent à maintenir un bon fonctionnement du système digestif. Elles favorisent la digestion et exercent un effet laxatif doux en stimulant les mouvements intestinaux. Leur teneur en sorbitol – un sucre-alcool qui attire l’eau dans le gros intestin – aide également à augmenter la fréquence des selles et à assouplir leur consistance.

Toutefois, les résultats peuvent varier selon chaque personne. L’efficacité des prunes dépend notamment de l’alimentation globale, de l’hydratation et du niveau d’activité physique. Pour en tirer pleinement parti, il est conseillé de les intégrer dans une routine saine incluant une bonne consommation d’eau et des habitudes alimentaires équilibrées.

Avant de modifier de manière importante votre alimentation ou d’ajouter des compléments, mieux vaut demander l’avis d’un professionnel de santé. Celui-ci pourra adapter les conseils à votre situation personnelle et s’assurer que les produits utilisés soient fiables et de qualité.

En résumé, les prunes représentent une option naturelle pour soutenir la digestion, mais elles ne constituent pas une solution miracle. Combinées à une hygiène de vie équilibrée et à un suivi médical, elles peuvent toutefois jouer un rôle utile dans la prévention et le soulagement de la constipation.

4 clés pour vraiment déconnecter du travail pendant vos vacances

4 clés pour vraiment déconnecter du travail pendant vos vacances
Vos prochaines vacances sont en vue, valises prêtes, mais le stress professionnel vous suit comme une ombre ? Voici quatre étapes déterminantes pour quitter réellement la vie professionnelle et profiter pleinement de votre séjour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1. Prendre le temps de bien préparer votre départ
La semaine précédant vos congés doit être consacrée à boucler vos dossiers en cours. Terminer ce que vous avez commencé permet de partir l’esprit libre, sans envie de revenir. Fermez les anciens sujets, notez un bilan synthétique pour vous y retrouver au retour, activez un message automatique dans votre boîte mail et signalez à vos collègues votre indisponibilité. Un poste de travail rangé vous évitera un retour chaotique et vous offrira une transition douce vers vos vacances.

2. Refuser la surperformance dès le début
On a souvent tendance à vouloir profiter immédiatement, mais notre corps a besoin de temps pour s’adapter. Arriver en vacances, c’est aussi s’offrir le droit de ralentir. Prenez un moment pour vous acclimater : un plongeon progressif dans l’eau, une grasse matinée, une promenade contemplative… Conservez un rythme apaisé, sans chercher à toujours maximiser chaque instant. Le bonheur peut se trouver dans la lenteur et les petits plaisirs.

3. Vous offrir le droit au repos… sans culpabilité
Il est fréquent de ressentir un peu de culpabilité : pendant que d’autres travaillent, vous profitez du soleil. Pourtant, le repos est fondamental. Il recharge les batteries, stimule la créativité et améliore votre rendement à long terme. Profitez des vacances pour renouer avec vos envies, redécouvrir vos passions ou, simplement, vous retrouver. Travail et identité ne sont pas synonymes : vos vacances sont un moment pour vous reconnecter à vous-même.

4. Oser des découvertes et vivre l’instant présent
Les vacances sont le moment idéal pour briser la routine. Posez votre téléphone, désactivez les notifications ou, mieux, laissez-le dans la chambre. Explorez votre lieu de villégiature sans filtre numérique : visitez un site local, initiez-vous à un loisir nouveau (plongée, atelier, art traditionnel…) ou engagez la conversation avec des inconnus. En adoptant la philosophie du « carpe diem », vous ferez de chaque instant un souvenir unique.

En résumé
Préparez soigneusement votre départ pour partir léger.

Évitez la précipitation : prenez le temps de basculer en mode vacances.

Accordez-vous du repos sans vous juger.

Profitez-en pour vivre des expériences nouvelles et enrichissantes.

Grâce à ces 4 étapes, vous augmenterez non seulement votre bien-être pendant vos congés, mais vous reviendrez aussi plus serein et plus efficace. Belle escapade ! 🌟

Épisode de fortes chaleurs : les bons gestes pour se protéger

Après un début de mois marqué par de fortes chaleurs précoces, quelques rappels peuvent s’avérer utiles.

Les autorités sanitaires renforcent leur message de prévention et appellent chacun à adopter les bons réflexes pour éviter les risques liés à la canicule, en particulier la déshydratation et les coups de chaleur.

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☀️ Les gestes essentiels à adopter en cas de fortes chaleurs

Pour limiter les effets néfastes de la chaleur sur l’organisme, il est fortement recommandé de :

  • Rester dans un endroit frais plusieurs heures par jour (lieux climatisés ou rafraîchis : bibliothèque, centre commercial, musée, cinéma…).

  • Boire de l’eau régulièrement, sans attendre la sensation de soif.

  • Rafraîchir son corps à l’aide de brumisations, de douches tièdes ou en mouillant ses vêtements.

  • Fermer volets et fenêtres aux heures les plus chaudes, notamment entre 11h et 21h.

  • Réduire les activités physiques, surtout à l’extérieur.

  • Consommer des repas légers et riches en fruits et légumes.

  • Éviter les boissons alcoolisées, qui accentuent la déshydratation.

  • Prendre des nouvelles régulières des personnes vulnérables : personnes âgées, malades, enfants en bas âge, femmes enceintes, etc.

📞 En cas de question ou de besoin d’information, le numéro vert Canicule Info Service (0800 06 66 66) est ouvert tous les jours de 8h à 19h. L’appel est gratuit depuis un téléphone fixe ou mobile en France métropolitaine.


💊 Médicaments et chaleur : soyez vigilants

Lors des épisodes de canicule, la prise de certains traitements médicaux peut présenter des risques accrus. Certains médicaments peuvent :

  • Interférer avec la régulation thermique du corps ;

  • Favoriser la déshydratation ou aggraver l’épuisement lié à la chaleur ;

  • Voir leur efficacité altérée s’ils sont mal conservés (exposés à des températures trop élevées).

Les recommandations de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) :

  • Avant toute modification de traitement, demandez toujours conseil à un professionnel de santé (médecin, pharmacien, sage-femme…). N’interrompez jamais un traitement de votre propre initiative.

  • Évitez l’automédication, notamment en cas de maux de tête, de fièvre, de toux ou d’allergie provoqués par la chaleur. Même des médicaments courants comme le paracétamol ou les anti-inflammatoires (ibuprofène, aspirine…) peuvent aggraver les symptômes d’un coup de chaleur.

  • Consultez la liste des médicaments sensibles à la chaleur disponible sur le site officiel de l’ANSM pour connaître les produits à surveiller en période estivale.


👥 Une attention particulière pour les plus fragiles

Les personnes âgées, les nourrissons, les personnes atteintes de pathologies chroniques et celles en situation de handicap sont particulièrement vulnérables en cas de canicule. En cas de doute ou d’inconfort inhabituel, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé.


Restez attentifs aux signaux d’alerte : fatigue anormale, étourdissements, fièvre, maux de tête, crampes ou peau chaude et sèche peuvent être les signes d’un coup de chaleur. Dans ce cas, appelez immédiatement le 15 (SAMU).

Tiques : un risque à connaître pour mieux s’en protéger

Tique

Les tiques sont des acariens parasites que l’on retrouve dans la nature, notamment dans les forêts, les herbes hautes ou même les jardins urbains. Elles se nourrissent du sang de divers animaux, et parfois de celui de l’être humain. En s’accrochant à leur hôte, elles peuvent transmettre des infections graves telles que la maladie de Lyme ou l’encéphalite à tiques. Découvrez ici l’essentiel sur ces parasites, les bons réflexes pour s’en prémunir, et les gestes à adopter en cas de morsure.


À quoi ressemble une tique ?

Petite mais redoutable, la tique est visible à l’œil nu. Elle mesure de 3 à 8 mm à l’âge adulte, mais peut atteindre plus d’un centimètre lorsqu’elle est gorgée de sang. Au fil de son cycle de vie – larve, nymphe, adulte – elle se nourrit à chaque stade en s’accrochant à un hôte vivant. Grâce à son rostre, une sorte de harpon buccal, elle s’ancre dans la peau de ses victimes, principalement des animaux, mais aussi parfois des humains.

Contrairement à une piqûre d’insecte, la tique mord et reste fixée un certain temps. Sa morsure est indolore, ce qui la rend difficile à détecter sans inspection visuelle.


Où et quand risque-t-on d’en croiser ?

Les tiques apprécient les zones humides et végétalisées : sous-bois, prairies, buissons, talus, mais aussi les espaces verts urbains comme les parcs et jardins. Certaines espèces préfèrent les climats secs, notamment dans les régions méditerranéennes.

On peut en rencontrer toute l’année, mais leur activité est particulièrement intense au printemps et en début d’automne, périodes propices à leur développement.


Qui est le plus exposé ?

Certaines populations présentent un risque accru de morsure :

  • Les professionnels travaillant en plein air (bûcherons, jardiniers, agriculteurs…)

  • Les éleveurs ou personnes manipulant des animaux

  • Les amateurs d’activités nature : randonneurs, chasseurs, campeurs, cueilleurs, etc.


Quels sont les dangers pour la santé ?

Les tiques peuvent être vectrices de plusieurs maladies. Lorsqu’elles mordent un animal infecté, elles peuvent ensuite transmettre l’agent pathogène à un autre hôte, humain ou animal.

✅ La maladie de Lyme (ou borréliose de Lyme)

Il s’agit de l’infection transmise par les tiques la plus fréquente en France. Environ 20 % des tiques seraient porteuses de la bactérie Borrelia. Les premiers signes incluent une rougeur en forme d’anneau autour de la morsure, appelée érythème migrant. Sans traitement, la maladie peut évoluer et toucher les articulations, le système nerveux, voire plusieurs organes.

Elle n’est pas contagieuse, mais peut devenir invalidante si elle n’est pas traitée rapidement par antibiotiques.

✅ L’encéphalite à tiques (TBE)

Moins courante mais plus grave, cette maladie d’origine virale peut entraîner une atteinte du cerveau. Après une phase grippale, des troubles neurologiques sévères peuvent apparaître (troubles moteurs, paralysies, convulsions…). Il n’existe aucun traitement antiviral spécifique : seule une prise en charge symptomatique est possible. Dans certains cas, des séquelles durables peuvent persister.


Comment se prémunir des morsures ?

Quelques précautions simples permettent de réduire fortement le risque :

Avant et pendant une activité en nature :

  • Portez des vêtements couvrants et de couleur claire pour repérer plus facilement les tiques.

  • Rentrez le bas du pantalon dans les chaussettes et la chemise dans le pantalon.

  • Optez pour des chaussures fermées, un chapeau ou une casquette.

  • Évitez les herbes hautes et restez sur les sentiers.

  • Apportez un tire-tique et du désinfectant dans votre trousse de secours.

  • Appliquez un répulsif sur les vêtements (attention aux contre-indications pour les enfants et femmes enceintes).

De retour chez soi :

  • Prenez une douche dès que possible.

  • Inspectez minutieusement tout le corps, notamment les zones chaudes et humides (aisselles, aine, genoux, nuque, cuir chevelu…).

  • Vérifiez également vos vêtements et lavez-les.

  • Répétez l’examen les jours suivants.

  • Pensez à contrôler également vos animaux domestiques et utilisez un antiparasitaire adapté.


Que faire en cas de morsure ?

Il est essentiel de retirer la tique au plus vite :

  1. Utilisez un tire-tique (vendu en pharmacie) pour l’extraire en tournant doucement, sans tirer ni écraser.

  2. Nettoyez la zone avec un antiseptique.

  3. Lavez-vous soigneusement les mains.

  4. Surveillez l’évolution de la zone mordue durant les semaines suivantes.

  5. Prenez une photo de la tique pour la montrer à un professionnel de santé si nécessaire.

  6. Signalez la morsure sur la plateforme de recherche participative CITIQUE.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire :

  • Ne tentez pas de brûler la tique ou de l’endormir avec des produits (alcool, éther, huile…).

  • N’utilisez pas de pince à épiler : cela pourrait laisser la tête dans la peau.

  • Ne pressez jamais la tique : cela favorise la transmission d’agents pathogènes.


Erytheme migrant

Quand consulter un médecin ?

Une consultation est recommandée dans les cas suivants :

  • La tique est restée fixée plus de 36 heures.

  • La tique était gorgée de sang.

  • La personne mordue est un enfant, une femme enceinte ou une personne immunodéprimée.

  • L’apparition d’une rougeur en anneau (érythème migrant).

  • Des symptômes évocateurs : fièvre, douleurs articulaires, fatigue intense, troubles digestifs, etc.

Un traitement antibiotique pourra être prescrit en cas d’infection. Sans intervention, des complications tardives peuvent apparaître.