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Vitamine D : rôle, bienfaits et conseils pour éviter la carence
Carence fréquente, surtout en hiver : découvrez à quoi sert la vitamine D, ses bienfaits, ses sources et quand envisager une supplémentation.

Vitamine D : rôle, bienfaits et conseils pour éviter la carence

Surnommée « vitamine du soleil », la vitamine D est aujourd’hui insuffisante chez près de 8 Français sur 10. Pourtant, elle joue un rôle essentiel dans le bon fonctionnement de l’organisme, à tous les âges de la vie.

Qu’est-ce que la vitamine D ?

La vitamine D est une substance liposoluble au fonctionnement proche d’une hormone. Elle est produite naturellement par la peau sous l’effet des rayons UVB, mais peut aussi être apportée en petites quantités par l’alimentation.
On distingue principalement deux formes : la vitamine D2 d’origine végétale et la vitamine D3, synthétisée par la peau et majoritairement utilisée par l’organisme. Après plusieurs transformations dans le foie et les reins, elle devient active et agit sur de nombreux tissus.

À quoi sert la vitamine D ?

Son rôle principal concerne la santé osseuse : elle favorise l’absorption du calcium et du phosphore, indispensables à la solidité des os et des dents.
Elle intervient également dans le fonctionnement du système immunitaire, le maintien de la force musculaire et l’équilibre de l’humeur, notamment en période hivernale.

Quels sont ses bienfaits ?

Un taux suffisant de vitamine D contribue à :

  • renforcer les défenses immunitaires,

  • préserver la masse et la fonction musculaire,

  • réduire le risque de chutes chez les personnes âgées,

  • soutenir le moral et limiter la fatigue saisonnière.

Où trouver la vitamine D ?

Le soleil reste la source principale de vitamine D. Une exposition modérée du visage et des avant-bras, quelques minutes par semaine, permet une synthèse naturelle, variable selon la saison, la latitude et le type de peau.
L’alimentation apporte des quantités limitées : poissons gras (saumon, sardines, hareng), huile de foie de morue, œufs, produits laitiers enrichis ou certains champignons.

Qui est le plus à risque de carence ?

Certaines populations sont particulièrement concernées :

  • personnes de plus de 65 ans,

  • femmes enceintes ou allaitantes,

  • personnes à peau foncée,

  • personnes peu exposées au soleil,

  • nourrissons allaités,

  • personnes souffrant de maladies digestives, rénales ou prenant certains traitements.

Chez ces profils, une supplémentation peut être nécessaire.

Quels sont les signes d’un manque ?

Une carence en vitamine D peut se manifester par une fatigue persistante, une baisse du tonus musculaire, des douleurs osseuses, une sensibilité accrue aux infections ou des troubles de l’humeur. Ces signes justifient un avis médical.

Supplémentation : quand et comment ?

La supplémentation est particulièrement recommandée entre l’automne et le printemps. Elle peut être prise quotidiennement, à dose modérée, de préférence au cours d’un repas contenant des matières grasses pour une meilleure absorption.
Les besoins varient selon l’âge et la situation personnelle. Un dosage sanguin peut aider à adapter la posologie.

Attention à l’excès

Un surdosage prolongé peut entraîner des effets indésirables, notamment une augmentation excessive du calcium dans le sang. Il est donc essentiel de respecter les doses recommandées et de demander conseil à un professionnel de santé.

En résumé

La vitamine D est indispensable à l’équilibre osseux, immunitaire et général. Une exposition solaire raisonnable, une alimentation variée et, si nécessaire, une supplémentation adaptée permettent de prévenir les carences, fréquentes en France.
Votre pharmacien est un interlocuteur privilégié pour évaluer vos besoins et vous orienter vers une solution adaptée.

Protéger sa peau en hiver : les bons gestes à adopter
Découvrez comment protéger efficacement votre peau en hiver : hydratation, alimentation, soins adaptés et gestes essentiels contre le froid.

Si l’on pense spontanément à prendre soin de sa peau pendant l’été, les saisons froides sont souvent négligées. Pourtant, entre les températures basses à l’extérieur, le chauffage à l’intérieur, le vent ou encore l’humidité, la peau est soumise à de nombreuses agressions. Adopter une routine adaptée est donc essentiel pour préserver son confort et sa santé cutanée durant l’hiver.

Les effets du froid sur la peau

Le froid perturbe la circulation sanguine et réduit la production de sébum, élément clé du film hydrolipidique qui protège l’épiderme. Résultat : la peau devient plus fragile, plus sèche et plus réactive.

Le visage et les mains sont particulièrement exposés. Sensations de tiraillement, rougeurs, inconfort ou apparition de petites squames sont des signes fréquents d’une peau agressée par le froid. Une attention particulière est donc nécessaire pendant cette période.

Nos conseils pour une peau protégée tout l’hiver

Adoptez une alimentation équilibrée
L’état de la peau est étroitement lié à l’alimentation. Consommez régulièrement des fruits et légumes riches en antioxydants, comme les agrumes, les pommes, les épinards ou la betterave, afin de lutter contre le vieillissement cutané.
Les aliments riches en oméga-3 sont également précieux : ils aident à renforcer la barrière cutanée, favorisent l’hydratation et améliorent la souplesse de la peau.

Hydratez-vous suffisamment
Boire de l’eau reste indispensable en hiver pour prévenir la déshydratation. Les boissons chaudes, telles que les thés ou infusions, constituent une excellente alternative pour se réchauffer tout en contribuant à l’hydratation de l’organisme.

Nettoyez votre visage quotidiennement
Un nettoyage régulier permet d’éliminer les impuretés et d’éviter l’obstruction des pores. Une eau micellaire est idéale pour nettoyer la peau en douceur.
En cas de maquillage, privilégiez des démaquillants nourrissants sous forme d’huile ou de lait, plus respectueux des peaux fragilisées par le froid.

Hydratez intensément votre peau
En hiver, l’hydratation devient une priorité. La crème de jour est un indispensable pour nourrir et protéger l’épiderme. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien afin de choisir un soin adapté à votre type de peau.

Astuce beauté : associez votre crème à un sérum. Un sérum enrichi en vitamine C apportera de l’éclat au teint et renforcera l’efficacité de votre soin hydratant. Appliquez-le avant votre crème, chaque jour.

Les mains, souvent oubliées, méritent aussi une attention particulière. Utilisez une crème nourrissante plusieurs fois par jour afin de les protéger, réparer la peau et prévenir les gerçures.

Intégrez les masques à votre routine
Un masque hebdomadaire aide à lutter contre la sécheresse cutanée. Les peaux grasses apprécieront les masques à l’argile, qui purifient sans assécher. Les peaux sèches, quant à elles, bénéficieront de masques hydratants, notamment à base de miel, reconnu pour ses propriétés nourrissantes et apaisantes.

Exfoliez en douceur
Le gommage permet d’éliminer les cellules mortes et de raviver l’éclat du teint. Une à deux fois par semaine suffit pour améliorer la respiration de la peau.
Choisissez une formule adaptée à votre type de peau : régénérante pour les peaux grasses, plus douce et illuminatrice pour les peaux sèches.

N’oubliez pas la protection solaire
Même en hiver, les rayons UV restent présents. L’application d’une crème solaire ou d’un soin hydratant contenant un indice de protection aide à prévenir le vieillissement cutané et les dommages liés au soleil.

En conclusion

Quelle que soit la saison, la peau a besoin d’attention et de soins adaptés. En hiver, une routine quotidienne bien pensée permet de limiter les effets du froid et de conserver une peau confortable et en bonne santé. Pour des conseils personnalisés et des produits adaptés à votre type de peau, n’hésitez pas à solliciter votre pharmacien.

La vaccination : c’est simple et c’est maintenant !

La campagne de vaccination contre les épidémies hivernales est lancée.


Qui peut se faire vacciner contre la grippe ?

La vaccination contre la grippe est recommandée pour :

les professionnels de santé ;
les personnes âgées de 65 ans et plus ;
les femmes enceintes ;
les patients présentant des comorbidités ;
les patients pris en charge en unité de soins médicaux et de réadaptation (USMR) ou en unité de soins de longue durée (USLD).

Qui peut se faire vacciner contre le Covid-19 ?

La vaccination contre le Covid-19 est recommandée pour :

les professionnels de santé ;
les personnes âgées de 65 ans et plus ;
les nourrissons âgés de plus de six mois, enfants, adolescents, adultes atteints de comorbidités ayant un risque plus élevé de forme grave ;
les personnes immunodéprimées ;
les femmes enceintes ;
les résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et unités de soins de longue durée (USLD) ;
les personnes à très haut risque de forme grave selon chaque situation médicale individuelle et dans le cadre d’une décision partagée avec les équipes soignantes ;
les personnes vivant dans l’entourage ou en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables.
Ces personnes peuvent se faire vacciner à partir de six mois après leur dernière infection ou injection de vaccin contre le Covid-19.

Pour les personnes immunodéprimées et les personnes âgées de 80 ans et plus, ce délai est réduit à trois mois.

Peut-on faire les vaccins grippe et covid-19 le même jour ?

Oui. Les deux vaccinations peuvent être réalisées simultanément ou à quelques jours d’intervalle, sans risque particulier ni perte d’efficacité.

Les prunes : un allié naturel contre la constipation

La constipation touche un grand nombre de personnes à travers le monde, et parmi les solutions naturelles les plus connues, les prunes se démarquent. Ces fruits secs possèdent en effet des propriétés intéressantes pour soutenir le transit intestinal. Mais agissent-elles vraiment rapidement ?

Riches en fibres, les prunes contribuent à maintenir un bon fonctionnement du système digestif. Elles favorisent la digestion et exercent un effet laxatif doux en stimulant les mouvements intestinaux. Leur teneur en sorbitol – un sucre-alcool qui attire l’eau dans le gros intestin – aide également à augmenter la fréquence des selles et à assouplir leur consistance.

Toutefois, les résultats peuvent varier selon chaque personne. L’efficacité des prunes dépend notamment de l’alimentation globale, de l’hydratation et du niveau d’activité physique. Pour en tirer pleinement parti, il est conseillé de les intégrer dans une routine saine incluant une bonne consommation d’eau et des habitudes alimentaires équilibrées.

Avant de modifier de manière importante votre alimentation ou d’ajouter des compléments, mieux vaut demander l’avis d’un professionnel de santé. Celui-ci pourra adapter les conseils à votre situation personnelle et s’assurer que les produits utilisés soient fiables et de qualité.

En résumé, les prunes représentent une option naturelle pour soutenir la digestion, mais elles ne constituent pas une solution miracle. Combinées à une hygiène de vie équilibrée et à un suivi médical, elles peuvent toutefois jouer un rôle utile dans la prévention et le soulagement de la constipation.

4 clés pour vraiment déconnecter du travail pendant vos vacances

4 clés pour vraiment déconnecter du travail pendant vos vacances
Vos prochaines vacances sont en vue, valises prêtes, mais le stress professionnel vous suit comme une ombre ? Voici quatre étapes déterminantes pour quitter réellement la vie professionnelle et profiter pleinement de votre séjour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1. Prendre le temps de bien préparer votre départ
La semaine précédant vos congés doit être consacrée à boucler vos dossiers en cours. Terminer ce que vous avez commencé permet de partir l’esprit libre, sans envie de revenir. Fermez les anciens sujets, notez un bilan synthétique pour vous y retrouver au retour, activez un message automatique dans votre boîte mail et signalez à vos collègues votre indisponibilité. Un poste de travail rangé vous évitera un retour chaotique et vous offrira une transition douce vers vos vacances.

2. Refuser la surperformance dès le début
On a souvent tendance à vouloir profiter immédiatement, mais notre corps a besoin de temps pour s’adapter. Arriver en vacances, c’est aussi s’offrir le droit de ralentir. Prenez un moment pour vous acclimater : un plongeon progressif dans l’eau, une grasse matinée, une promenade contemplative… Conservez un rythme apaisé, sans chercher à toujours maximiser chaque instant. Le bonheur peut se trouver dans la lenteur et les petits plaisirs.

3. Vous offrir le droit au repos… sans culpabilité
Il est fréquent de ressentir un peu de culpabilité : pendant que d’autres travaillent, vous profitez du soleil. Pourtant, le repos est fondamental. Il recharge les batteries, stimule la créativité et améliore votre rendement à long terme. Profitez des vacances pour renouer avec vos envies, redécouvrir vos passions ou, simplement, vous retrouver. Travail et identité ne sont pas synonymes : vos vacances sont un moment pour vous reconnecter à vous-même.

4. Oser des découvertes et vivre l’instant présent
Les vacances sont le moment idéal pour briser la routine. Posez votre téléphone, désactivez les notifications ou, mieux, laissez-le dans la chambre. Explorez votre lieu de villégiature sans filtre numérique : visitez un site local, initiez-vous à un loisir nouveau (plongée, atelier, art traditionnel…) ou engagez la conversation avec des inconnus. En adoptant la philosophie du « carpe diem », vous ferez de chaque instant un souvenir unique.

En résumé
Préparez soigneusement votre départ pour partir léger.

Évitez la précipitation : prenez le temps de basculer en mode vacances.

Accordez-vous du repos sans vous juger.

Profitez-en pour vivre des expériences nouvelles et enrichissantes.

Grâce à ces 4 étapes, vous augmenterez non seulement votre bien-être pendant vos congés, mais vous reviendrez aussi plus serein et plus efficace. Belle escapade ! 🌟

Épisode de fortes chaleurs : les bons gestes pour se protéger

Après un début de mois marqué par de fortes chaleurs précoces, quelques rappels peuvent s’avérer utiles.

Les autorités sanitaires renforcent leur message de prévention et appellent chacun à adopter les bons réflexes pour éviter les risques liés à la canicule, en particulier la déshydratation et les coups de chaleur.


☀️ Les gestes essentiels à adopter en cas de fortes chaleurs

Pour limiter les effets néfastes de la chaleur sur l’organisme, il est fortement recommandé de :

  • Rester dans un endroit frais plusieurs heures par jour (lieux climatisés ou rafraîchis : bibliothèque, centre commercial, musée, cinéma…).

  • Boire de l’eau régulièrement, sans attendre la sensation de soif.

  • Rafraîchir son corps à l’aide de brumisations, de douches tièdes ou en mouillant ses vêtements.

  • Fermer volets et fenêtres aux heures les plus chaudes, notamment entre 11h et 21h.

  • Réduire les activités physiques, surtout à l’extérieur.

  • Consommer des repas légers et riches en fruits et légumes.

  • Éviter les boissons alcoolisées, qui accentuent la déshydratation.

  • Prendre des nouvelles régulières des personnes vulnérables : personnes âgées, malades, enfants en bas âge, femmes enceintes, etc.

📞 En cas de question ou de besoin d’information, le numéro vert Canicule Info Service (0800 06 66 66) est ouvert tous les jours de 8h à 19h. L’appel est gratuit depuis un téléphone fixe ou mobile en France métropolitaine.


💊 Médicaments et chaleur : soyez vigilants

Lors des épisodes de canicule, la prise de certains traitements médicaux peut présenter des risques accrus. Certains médicaments peuvent :

  • Interférer avec la régulation thermique du corps ;

  • Favoriser la déshydratation ou aggraver l’épuisement lié à la chaleur ;

  • Voir leur efficacité altérée s’ils sont mal conservés (exposés à des températures trop élevées).

Les recommandations de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) :

  • Avant toute modification de traitement, demandez toujours conseil à un professionnel de santé (médecin, pharmacien, sage-femme…). N’interrompez jamais un traitement de votre propre initiative.

  • Évitez l’automédication, notamment en cas de maux de tête, de fièvre, de toux ou d’allergie provoqués par la chaleur. Même des médicaments courants comme le paracétamol ou les anti-inflammatoires (ibuprofène, aspirine…) peuvent aggraver les symptômes d’un coup de chaleur.

  • Consultez la liste des médicaments sensibles à la chaleur disponible sur le site officiel de l’ANSM pour connaître les produits à surveiller en période estivale.


👥 Une attention particulière pour les plus fragiles

Les personnes âgées, les nourrissons, les personnes atteintes de pathologies chroniques et celles en situation de handicap sont particulièrement vulnérables en cas de canicule. En cas de doute ou d’inconfort inhabituel, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé.


Restez attentifs aux signaux d’alerte : fatigue anormale, étourdissements, fièvre, maux de tête, crampes ou peau chaude et sèche peuvent être les signes d’un coup de chaleur. Dans ce cas, appelez immédiatement le 15 (SAMU).

Tiques : un risque à connaître pour mieux s’en protéger

Tique

Les tiques sont des acariens parasites que l’on retrouve dans la nature, notamment dans les forêts, les herbes hautes ou même les jardins urbains. Elles se nourrissent du sang de divers animaux, et parfois de celui de l’être humain. En s’accrochant à leur hôte, elles peuvent transmettre des infections graves telles que la maladie de Lyme ou l’encéphalite à tiques. Découvrez ici l’essentiel sur ces parasites, les bons réflexes pour s’en prémunir, et les gestes à adopter en cas de morsure.


À quoi ressemble une tique ?

Petite mais redoutable, la tique est visible à l’œil nu. Elle mesure de 3 à 8 mm à l’âge adulte, mais peut atteindre plus d’un centimètre lorsqu’elle est gorgée de sang. Au fil de son cycle de vie – larve, nymphe, adulte – elle se nourrit à chaque stade en s’accrochant à un hôte vivant. Grâce à son rostre, une sorte de harpon buccal, elle s’ancre dans la peau de ses victimes, principalement des animaux, mais aussi parfois des humains.

Contrairement à une piqûre d’insecte, la tique mord et reste fixée un certain temps. Sa morsure est indolore, ce qui la rend difficile à détecter sans inspection visuelle.


Où et quand risque-t-on d’en croiser ?

Les tiques apprécient les zones humides et végétalisées : sous-bois, prairies, buissons, talus, mais aussi les espaces verts urbains comme les parcs et jardins. Certaines espèces préfèrent les climats secs, notamment dans les régions méditerranéennes.

On peut en rencontrer toute l’année, mais leur activité est particulièrement intense au printemps et en début d’automne, périodes propices à leur développement.


Qui est le plus exposé ?

Certaines populations présentent un risque accru de morsure :

  • Les professionnels travaillant en plein air (bûcherons, jardiniers, agriculteurs…)

  • Les éleveurs ou personnes manipulant des animaux

  • Les amateurs d’activités nature : randonneurs, chasseurs, campeurs, cueilleurs, etc.


Quels sont les dangers pour la santé ?

Les tiques peuvent être vectrices de plusieurs maladies. Lorsqu’elles mordent un animal infecté, elles peuvent ensuite transmettre l’agent pathogène à un autre hôte, humain ou animal.

✅ La maladie de Lyme (ou borréliose de Lyme)

Il s’agit de l’infection transmise par les tiques la plus fréquente en France. Environ 20 % des tiques seraient porteuses de la bactérie Borrelia. Les premiers signes incluent une rougeur en forme d’anneau autour de la morsure, appelée érythème migrant. Sans traitement, la maladie peut évoluer et toucher les articulations, le système nerveux, voire plusieurs organes.

Elle n’est pas contagieuse, mais peut devenir invalidante si elle n’est pas traitée rapidement par antibiotiques.

✅ L’encéphalite à tiques (TBE)

Moins courante mais plus grave, cette maladie d’origine virale peut entraîner une atteinte du cerveau. Après une phase grippale, des troubles neurologiques sévères peuvent apparaître (troubles moteurs, paralysies, convulsions…). Il n’existe aucun traitement antiviral spécifique : seule une prise en charge symptomatique est possible. Dans certains cas, des séquelles durables peuvent persister.


Comment se prémunir des morsures ?

Quelques précautions simples permettent de réduire fortement le risque :

Avant et pendant une activité en nature :

  • Portez des vêtements couvrants et de couleur claire pour repérer plus facilement les tiques.

  • Rentrez le bas du pantalon dans les chaussettes et la chemise dans le pantalon.

  • Optez pour des chaussures fermées, un chapeau ou une casquette.

  • Évitez les herbes hautes et restez sur les sentiers.

  • Apportez un tire-tique et du désinfectant dans votre trousse de secours.

  • Appliquez un répulsif sur les vêtements (attention aux contre-indications pour les enfants et femmes enceintes).

De retour chez soi :

  • Prenez une douche dès que possible.

  • Inspectez minutieusement tout le corps, notamment les zones chaudes et humides (aisselles, aine, genoux, nuque, cuir chevelu…).

  • Vérifiez également vos vêtements et lavez-les.

  • Répétez l’examen les jours suivants.

  • Pensez à contrôler également vos animaux domestiques et utilisez un antiparasitaire adapté.


Que faire en cas de morsure ?

Il est essentiel de retirer la tique au plus vite :

  1. Utilisez un tire-tique (vendu en pharmacie) pour l’extraire en tournant doucement, sans tirer ni écraser.

  2. Nettoyez la zone avec un antiseptique.

  3. Lavez-vous soigneusement les mains.

  4. Surveillez l’évolution de la zone mordue durant les semaines suivantes.

  5. Prenez une photo de la tique pour la montrer à un professionnel de santé si nécessaire.

  6. Signalez la morsure sur la plateforme de recherche participative CITIQUE.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire :

  • Ne tentez pas de brûler la tique ou de l’endormir avec des produits (alcool, éther, huile…).

  • N’utilisez pas de pince à épiler : cela pourrait laisser la tête dans la peau.

  • Ne pressez jamais la tique : cela favorise la transmission d’agents pathogènes.


Erytheme migrant

Quand consulter un médecin ?

Une consultation est recommandée dans les cas suivants :

  • La tique est restée fixée plus de 36 heures.

  • La tique était gorgée de sang.

  • La personne mordue est un enfant, une femme enceinte ou une personne immunodéprimée.

  • L’apparition d’une rougeur en anneau (érythème migrant).

  • Des symptômes évocateurs : fièvre, douleurs articulaires, fatigue intense, troubles digestifs, etc.

Un traitement antibiotique pourra être prescrit en cas d’infection. Sans intervention, des complications tardives peuvent apparaître.

Tout savoir sur les tests de grossesse : fonctionnement, moment idéal et fiabilité

Les tests de grossesse sont devenus des outils incontournables pour détecter rapidement une grossesse. Faciles à utiliser et largement disponibles, ils reposent sur la détection de l’hormone hCG dans l’organisme. Que vous soyez en attente d’un heureux événement ou que vous cherchiez simplement à lever un doute, ce guide complet vous accompagne pas à pas dans la compréhension de ces tests, de leur fonctionnement jusqu’à l’interprétation des résultats.


À quel moment réaliser un test de grossesse ?

Le choix du moment pour faire un test de grossesse influence directement sa fiabilité. Voici les recommandations à suivre pour maximiser vos chances d’obtenir un résultat juste.

Après un retard de règles
Attendre l’absence de règles est la méthode la plus courante. La majorité des tests offrent une précision de près de 99 % à partir du jour présumé des menstruations.

Au réveil, avec les premières urines
Pour une détection plus fiable, réalisez le test le matin. L’urine est alors plus concentrée en hCG, surtout en tout début de grossesse.

Après un rapport sexuel non protégé
Dans ce cas, il est conseillé d’attendre environ 19 jours avant de tester, pour permettre à l’hormone de grossesse d’atteindre un niveau détectable.

En cas de doute persistant
Pour éliminer les risques de faux négatifs, patienter une à deux semaines après la date prévue des règles est la meilleure option. Cela peut sembler long, mais c’est la garantie d’un résultat fiable.


Quels sont les types de tests disponibles ?

Il existe deux grandes catégories de tests pour détecter une grossesse, chacun ayant ses avantages selon le contexte.

Les tests urinaires

Ce sont les plus utilisés et peuvent être faits à domicile. Disponibles en pharmacie ou en grande surface, ils permettent une réponse rapide grâce à la détection de l’hormone hCG dans l’urine. Certains modèles affichent le résultat sous forme de lignes, d’autres utilisent un écran digital.

Les tests sanguins

Réalisation en laboratoire, sur prescription médicale. Ils mesurent précisément le taux de hCG dans le sang et peuvent confirmer une grossesse plus tôt que les tests urinaires. Ils sont aussi utilisés pour suivre l’évolution hormonale lors des premières semaines.


Comment fonctionnent les tests de grossesse ?

Les tests s’appuient sur une méthode immunologique : des anticorps présents sur la bandelette réagissent en présence de hCG, provoquant un changement visuel (traits, symboles, ou affichage digital). Plus la grossesse est avancée, plus le taux d’hCG augmente, rendant la détection plus facile.

Certains tests détectent la grossesse jusqu’à 6 jours avant le début présumé des règles. Pour plus de précision, il est cependant recommandé d’attendre un retard de règles.


Pourquoi privilégier le test le matin ?

L’urine matinale contient une concentration plus importante de l’hormone hCG. Cela augmente les chances d’obtenir un résultat fiable, surtout en tout début de grossesse. En journée, une forte consommation de liquides peut diluer cette hormone et fausser le test. Si vous ne pouvez pas tester le matin, évitez de trop boire dans les heures précédentes.


Ce qui peut influencer les résultats

Certains éléments peuvent perturber la fiabilité du test, comme :

  • Certains traitements médicaux, notamment ceux utilisés en procréation médicalement assistée contenant de l’hCG.

  • Une grossesse récente, même interrompue (fausse couche, accouchement, IVG), peut fausser les résultats pendant plusieurs semaines.

  • Certains troubles de santé, comme les kystes ovariens ou des maladies rares, peuvent induire la production d’hCG.

  • Une mauvaise utilisation, comme faire le test trop tôt ou diluer l’urine, peut conduire à des résultats erronés.

  • Une mauvaise lecture, notamment en dépassant le délai indiqué sur la notice.


Test classique ou digital : que choisir ?

Les modèles classiques sont économiques mais nécessitent d’interpréter des lignes ou des symboles, ce qui peut prêter à confusion. Les versions numériques, bien que plus onéreuses, affichent un message clair (“enceinte” ou “pas enceinte”) et peuvent parfois estimer l’âge de la grossesse. Les deux types sont fiables à 99 % s’ils sont bien utilisés.


Peut-on tester avant un retard de règles ?

Oui, certains tests précoces permettent une détection jusqu’à 6 jours avant la date prévue des règles. Toutefois, la fiabilité à ce stade est plus faible (environ 79 %), et augmente chaque jour. Pour éviter les doutes et les résultats faussement négatifs, mieux vaut attendre le premier jour de retard.


En résumé

  • Tests urinaires : faciles à utiliser chez soi, disponibles en pharmacie.

  • Tests sanguins : plus précis, effectués en laboratoire.

  • Moment idéal : dès le premier jour de retard ou au réveil, pour maximiser la fiabilité.

  • Attention aux interférences : médicaments, maladies, ou mauvaise manipulation peuvent fausser les résultats.

Comment bien préparer sa peau à l’exposition solaire ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre conseil en résumé
Choisir une protection solaire adaptée à son type de peau est une première étape essentielle. Mais pour garantir son efficacité, il faut également respecter quelques règles simples : quantité appliquée, fréquence de renouvellement, et respect de la date de validité du produit.

Peu de personnes réalisent que l’efficacité d’un écran solaire dépend à près de 70 % de la façon dont il est utilisé. Même si vous choisissez un produit de qualité avec une formulation performante, un usage incorrect peut réduire, voire annuler, sa capacité à protéger la peau contre les rayons UV.

Voici ce qu’il faut savoir pour bien préparer sa peau et profiter du soleil en toute sécurité.

Quelle quantité de crème solaire utiliser ?
Pour bénéficier d’une protection optimale, il est crucial d’appliquer une quantité suffisante de crème sur l’ensemble du corps. En moyenne, il faudrait utiliser environ 2 mg de produit par cm² de peau. Cela représente environ 40 grammes par application complète, soit l’équivalent de 2 à 3 cuillères à soupe.

Réduire cette quantité diminue directement l’efficacité du produit.

Quand appliquer la crème solaire et à quelle fréquence ?
La crème solaire doit être appliquée avant l’exposition, idéalement juste avant de quitter votre domicile, pour que le produit ait le temps d’agir.

Attention : la protection ne dure pas toute la journée ! La baignade, la transpiration ou même le simple frottement des vêtements réduisent l’efficacité du produit. Il est donc important de renouveler l’application fréquemment, notamment après chaque bain ou épisode de transpiration intense, même si la crème est annoncée « résistante à l’eau ».

Comment appliquer la crème pour une protection optimale ?
Veillez à couvrir l’intégralité des zones exposées, sans oublier les parties souvent négligées comme les oreilles, les pieds, les doigts, la nuque ou les aisselles. Pensez également à étaler soigneusement la crème autour du maillot de bain et sur le dos, même si ces zones sont difficiles d’accès.

À quoi sert le symbole PAO sur les crèmes solaires ?
Le PAO (« Période Après Ouverture ») est un indicateur essentiel : il précise combien de mois un produit reste efficace après ouverture. Sur l’emballage, ce symbole représente un pot ouvert avec un chiffre suivi de la lettre « M » (mois).

Utiliser une crème solaire après sa date de validité peut compromettre sérieusement votre protection. Pensez aussi à conserver votre tube ou flacon à l’abri de la chaleur excessive (idéalement en dessous de 30 °C).

Un soin spécifique selon le type de peau
Chaque peau est unique : il est donc conseillé d’adopter des protections adaptées au visage et au corps, qui répondent aux besoins spécifiques de votre épiderme.

Pour choisir les soins solaires les mieux adaptés, votre pharmacien reste votre interlocuteur de confiance. Il saura vous conseiller efficacement pour préparer votre peau au soleil et préserver sa santé tout au long de l’été.

 

Comment retrouver des cheveux doux et éclatants ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre conseil rapide

L’apparence et la vitalité de nos cheveux peuvent être altérées par de nombreux facteurs, entraînant une perte de douceur, de brillance et de résistance.

Pour conserver des cheveux en pleine santé, il est essentiel d’adopter une hygiène de vie équilibrée, une alimentation adaptée, ainsi que des soins capillaires spécifiques enrichis en actifs réparateurs et protecteurs. Certains compléments alimentaires peuvent également renforcer les cheveux de l’intérieur en stimulant leur vigueur.

Si vos cheveux deviennent ternes, cassants, frisottés ou semblent secs, il est temps d’agir et de leur accorder une attention particulière.

Pourquoi les cheveux deviennent-ils ternes et fragiles ?
Le vieillissement naturel, le stress, l’utilisation d’outils chauffants comme les sèche-cheveux et fers à lisser, ainsi que les colorations répétées, sont autant de causes pouvant altérer l’éclat et la force de la chevelure.

Une stratégie combinant soin externe et soutien interne (« IN & OUT ») est la clé pour revitaliser, nourrir et réparer les cheveux abîmés.

Nos astuces pour sublimer vos cheveux

Privilégiez un shampooing doux et nourrissant
La première étape consiste à choisir un shampooing adapté : optez pour une formule douce, riche en agents hydratants et respectueux du cuir chevelu. Les tensio-actifs délicats nettoient sans agresser, préservant ainsi la fibre capillaire.

Utilisez un après-shampooing protecteur
Après chaque lavage, appliquez un soin démêlant et réparateur. Ce produit va non seulement lisser et adoucir vos cheveux, mais aussi les protéger des agressions thermiques et mécaniques quotidiennes (brossage, séchage).

Faites régulièrement des masques capillaires
Si vos cheveux sont secs ou fragilisés, adoptez un masque réparateur hebdomadaire. Ce soin profond renforce la structure capillaire, redonne de l’élasticité et restaure l’éclat naturel de la chevelure.

Optez pour des soins intensifs en ampoules
Le cuir chevelu est la base d’une chevelure saine. L’utilisation de traitements ciblés en ampoules permet de revitaliser le cuir chevelu, de renforcer les racines et de favoriser la croissance de cheveux forts et brillants. Ces soins fortifiants apportent également une protection antioxydante précieuse.

Favorisez la beauté de vos cheveux de l’intérieur
Une alimentation variée et équilibrée est essentielle pour conserver des cheveux en pleine santé. Certains nutriments jouent un rôle crucial :

Zinc et Sélénium : essentiels pour la vitalité des cheveux et des ongles.

Cuivre : contribue au maintien de la pigmentation naturelle du cheveu.

Vitamine E : protège les cellules contre le stress oxydatif.

Cystine et Méthionine : acides aminés indispensables à la production de kératine, constituant principal de la fibre capillaire.

Lorsque l’alimentation ne suffit pas, des compléments alimentaires spécifiques peuvent aider à combler les besoins et favoriser la beauté capillaire.

Le conseil de votre pharmacien

Votre pharmacien est à votre disposition pour vous guider dans le choix de soins adaptés à votre type de cheveux, ainsi que de compléments alimentaires appropriés. N’hésitez pas à lui demander conseil pour retrouver une chevelure éclatante de santé !